Sunday, November 28, 2010

Walk On By


Walk on By est une chanson de 1964 composée par Burt Bacharach et écrite par Hal David à l'attention de la chanteuse américaine Dionne Warwick.
J'aime bien !

C'est de la folie !

Tuesday, November 23, 2010

Tribunal

Suite à quelques déboires avec la Police de St Laurent du Var (Alpes Maritimes)...

... je suis convoqué au Tribunal de grande Instance ...

... de Grasse (Alpes Maritimes) le 2 décembre 2010 à 8h30.

J'espère que cela se passera pas trop mal, toutes ces tracasseries commencent à vraiment m'énerver.


Résultat :
- 8 points retirés
-4 mois de prison avec sursis
-5 mois retrait de permis
- 350 € d'amende

Tuesday, November 16, 2010

Automne

Comme dit le proverbe : “Bel automne vient plus souvent que beau printemps”

Ce qu'il y a parfois de beau avec l'automne,
c'est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et brouillard et que tout l'espace, brutalement, semble se gorger de soleil.

Victor-Lévy Beaulieu

C’est l’automne, il n’y a pas de quoi déprimer !

Soit vous passez les 5 ou 6 prochains mois à vous plaindre du temps en restant enfermé à la maison,soit vous sortez l'imper et les bottes de pluie et vous courez sauter dans les flaques.

« L'automne est le printemps de l'hiver. »

Henri de Toulouse-Lautrec

Thursday, November 11, 2010

Armistice 1918

Lundi 11 novembre 1918, 11 heures : dans toute la France, les cloches sonnent à la volée.Au front, les clairons bondissent sur les parapets et sonnent le «Cessez-le-feu», «Levez-vous», «Au Drapeau». La «Marseillaise» jaillit à pleins poumons des tranchées. Même soulagement en face, dans le camp allemand.Pour la première fois depuis quatre ans, Français et Allemands peuvent se regarder sans s'entretuer. Un armistice (arrêt des combats) a été conclu le matin entre les Alliés et l'Allemagne, dernière des Puissances Centrales à rendre les armes.

Il laisse derrière lui huit millions de morts et six millions de mutilés.

Détails pertes humaines
                    Mobilisés      Tués      Bléssés          Disparus
Germany 11,000,000 1,773,700 4,216,058 1,152,800
Russia 12,000,000 1,700,000 4,950,000 2,500,000
France 8,410,000 1,375,800 4,266,000 537,000
Austria-Hungary 7,800,000 1,200,000 3,620,000 2,200,000
Great Britain 8,904,467 908,371 2,090,212 191,652
Italy 5,615,000 650,000 947,000 600,000
Rumania 750,000 335,706 120,000 80,000
Turkey 2,850,000 325,000 400,000 250,000
US 4,355,000 126,000 234,300 4,526
Bulgaria 1,200,000 87,500 152,390 27,029
Serbia 707,343 45,000 133,148 152,958
Belgium 267,000 13,716 44,686 34,659
Portugal 100,000 7,222 13,751 12,318
Greece 230,000 5,000 21,000 1,000
Montenegro 50,000 3,000 10,000 7,000
Japan 800,000 300 907 3

Mémoires des hommes


Mémoire des hommes est destiné à mettre à la disposition du public des bases de données réalisées à partir de la numérisation et de l’indexation de fiches biographiques conservées par le ministère de la Défense. Il a également pour vocation d’honorer la mémoire de celles et ceux qui ont participé ou donné leur vie au cours des conflits de l’époque contemporaine.

Formulaire de recherche - Les morts pour la France de la guerre 1914-1918 : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?page=base_recherche&_Base=MPF1418&_Action=1

Derniers poilus


En ce 92e anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale, reste-t’il encore des survivants de ce conflit à travers le monde ?

Oui, officiellement ils sont encore deux à avoir participé aux combats de 1914-1918. Il s’agit de l’Australien Claude Choules et de l’Américain Frank Buckles, tous deux âgés de 109 ans.

Il n’y a donc plus aujourd’hui de survivants de ce conflit en France. En est-on certain ?

Officiellement, le dernier ancien combattant français de la Première Guerre mondiale est Lazare Ponticelli, décédé le 12 mars 2008 à l’âge de 110 ans. Comme en France il n’existe pas de recensement officiel des individus les plus âgés, il est donc possible (mais peu probable) qu’un poilu de 112 ans soit encore en vie aujourd’hui.

Mais en mars 2008, au moment de la disparition de Lazare Ponticelli, existait-il encore des survivants de la Grande Guerre encore en vie en France ?

Oui, et là ce ne sont pas des suppositions mais des faits établis. Pour plus de clarté, je me dois au préalable d’avancer ces quelques explications.

En France, les derniers contingents d’appelés qui furent incorporés durant la Première Guerre mondiale furent ceux des classes 1918 et 1919, soit des hommes nés en 1898-1899. Certains individus appartenant à des classes postérieures furent également enrôlés, mais comme engagés volontaires ou comme marins.

Dans les faits la plupart des soldats de la classe 1918, incorporés en 1917, connurent les combats. Ceux de la classe 1919, incorporés en avril 1918, n’eurent que peu ou pas le temps de combattre car maintenus plusieurs mois en formation militaire.

Or le statut officiel d’ancien combattant français de la guerre de 1914-1918 n’était accordé qu’aux anciens militaires qui pouvaient justifier soit de trois mois de service dans une unité combattante (sur le front), soit d’une blessure acquise au combat, soit d’une période de captivité. Ceci explique pourquoi « peu » d’appelés de la classe 1919 ne purent obtenir le statut d’ancien combattant de la guerre de 14-18.

Il faut savoir qu’au mois de mars 2008, au moment de la disparition de Lazare Ponticelli, il existait encore une poignée de vétérans français nés en 1899, qui avaient été enrôlés en avril 1918. Parmi les quatre vétérans que je savais dans cette situation, j’ai pu examiner les registres matricule de recrutement de deux d’entre eux : Pierre Picault (27/02/1899 – nov. 2008, 109 ans) et Fernand Goux (31/12/1899 – 09/11/2008, 108 ans). Leur registre militaire indiquait bien une participation à la « campagne contre l’Allemagne » d’avril 1918 à octobre 1919. Mais n’ayant pas ou peu combattu, ces vétérans ne pouvaient prétendre à la qualité d’ancien combattant français de la guerre de 1914-1918.

Aujourd’hui, il n’y a donc plus aucun témoin direct de la Première Guerre mondiale en France ?

Il n’y a plus de combattants français certes, mais il existe encore quelques témoins civils. Enfants ou adolescents en 1914-1918, certains furent les témoins d’évènements tragiques liés à la Grande Guerre tels des bombardements, des canonnades plus ou moins lointaines, des survols d’avions ou de zeppelins, des défilés de soldats blessés ou prisonniers ...

Aujourd’hui centenaires ou presque centenaires, ils peuvent encore témoigner.

Il y a six mois environ, j’ai recueilli le témoignage d’un vieux monsieur de 98 ans nommé Michels (aujourd’hui malheureusement décédé). Enfant, il habitait le village frontière de Xures (Meurthe-et-Moselle), situé à quelques centaines de mètres de la ligne de front. Je vous assure que son récit, outre son caractère éminemment émouvant, était des plus intéressants sur le plan historique. Son souvenir des zeppelins, de l’occupation allemande, des soldats en arme, de son évacuation vers la France par la Suisse, était des plus nets.

Parmi les témoins directs de ce conflit encore de ce monde, l’un des plus connu est certainement Jean Anglade, le doyen des écrivains français. Aujourd’hui âgé de 95 ans, il conserve un parfait souvenir de son père, un soldat de la Grande Guerre mort durant le conflit, qu’il ne connut que le temps d’une brève permission de quelques jours.

Tous ces témoignages, les derniers qu’il soit encore possible d’entendre à propos de ce conflit, méritent vraiment que nous leurs accordions la place qu’ils méritent. Ce 11 novembre 2010 peut-être l’occasion, en leur donnant enfin la parole, d’avoir une pensée émue pour toutes celles et tous ceux qui furent impliqués dans cet incommensurable drame humain10 que fut la guerre de 1914-1918.

Propos de Frédéric MATHIEU recueillis par Jeanne SEBIROT le 6 novembre 2010 (http://dersdesders.free.fr)



Saturday, November 6, 2010

Butte de Vauquois

L'Argonne a été au centre des combats de la Grande Guerre. Situé à cheval sur la Meuse, la Marne et les Ardennes, ce massif a subi l'écho des batailles de la Marne et de Verdun, a connu lui-même des combats très rudes et a servi de base arrière pour de nombreux soldats.

En Argonne, certains lieux sont aujourd'hui tristement célèbres : la Vaux-Marie, la Butte de Vauquois, la Haute-Chevauchée...

Dominant toute la région à l'Est de l'Argonne, la butte de Vauquois fut considérée par les Etats-Majors des deux camps comme un observatoire exceptionnel et un verrou stratégique.

Dès le 24 septembre 1914, les Allemands occupent cette colline et en font une véritable forteresse.

Le 4 mars 1915, après plusieurs offensives, les Français reprennent pied sur la butte. La guerre de position commence.

Les soldats s'enterrent et creusent des kilomètres de galeries et de rameaux de combats afin de s'infiltrer dans le réseau ennemi et de lui causer le plus de pertes possibles à coups de tonnes d'explosifs.

La Butte de Vauquois devient ainsi une véritable termitière, composée d'aménagements souterrains s'étageant sur plusieurs niveaux (plus de 17 km. de puits, galeries et rameaux).
Lieu majeur de la guerre des mines (519 explosions recensées : 199 allemandes et 320 françaises), Vauquois sera libérée le 26 septembre 1918 par les Américains.
Lieu encore intact de la Grande Guerre, la Butte de Vauquois est classée Monument Historique.

Pas que les hommes

La Première Guerre Mondiale, a occasionné la perte de plus de 8 millions d’hommes, civils ou militaires.

Mais on ne parle jamais des animaux qui ont pourtant payé un lourd tribut à cette folie meurtrière. Plus 14 millions d’animaux : chevaux, chiens, pigeons, bétail furent “mobilisés” pendant la première guerre mondiale…



10 millions furent tués … On estime en effet qu’entre 8 et 9 millions de chevaux et d'innombrables mules et ânes sont morts pendant les combats et transportant des hommes, des armes et des fournitures dans la bataille. 200 000 pigeons ont péri durant la même période. Au cours de la guerre, ce sont 15 000 chiens qui ont été mobilisés. 5321 furent tués ou portés disparus. Ces animaux ont joué un rôle tactique, symbolique et alimentaire, “mais ils ont eu aussi un impact plus néfaste sur la vie quotidienne (rats, poux, mouches...)”.

Monday, November 1, 2010

Halloween

L'Halloween est une fête qui se déroule dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Cette fête est célébrée principalement en Irlande, au Canada, en Australie, en Grande Bretagne, aux États Unis et de plus en plus en France . La tradition la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur ou qui font rire (fantômes, sorcières, monstres, vampires par exemple) et aillent sonner aux portes en demandant aux adultes, souvent eux-mêmes déguisés, des bonbons, des fruits ou de l'argent avec la formule : Trick or treat! (« Farce ou friandise ! ») ou simplement « Happy Halloween! ». D'autres activités incluent des bals masqués, le visionnage de films d'horreur, la visite de maisons « hantées », etc.
Halloween est une fête folklorique anglo-saxonne
, à laquelle certains prêtent une origine celtique, basée sur la concomitance calendaire du 1er novembre, période de l'antique fête religieuse celtique de Samain. Cette tradition a été transportée en Amérique du Nord au XIXe siècle par les Irlandais, les Écossais et autres immigrants.
Le principal symbole d'Halloween est la citrouille issu de la légende irlandaise de
Jack O Lantern : on la découpe pour y dessiner, en creux, un visage, puis on place une bougie en son centre.